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Séparation de couple non marié : pourquoi faire appel à un avocat ?

La séparation de couple non marié peut parfois être un casse-tête à cause des personnes et biens en jeu. Pour mener à bien cette séparation, le recours aux services d’un professionnel est la meilleure solution. Dans ce billet, vous trouverez les avantages de faire appel à avocat pour dans le cadre de la séparation d’un couple non marié.

Pour profiter d’un accompagnement concernant la garde des enfants

Les plus touchés par une situation de divorce sont les enfants. En cas de divorce, de nombreuses questions relatives à la garde des enfants se posent. Justement, pour vous aider à y voir clair, et surtout pour que chaque parent puisse profiter équitablement de la garde des enfants, le recours à un avocat spécialiste des questions séparation de couple non marié est une décision judicieuse.

De manière générale, il existe trois modes de garde des enfants :

  • La résidence en alternance ;
  • La garde exclusive ;
  • La garde des enfants par un tiers.

En cas de divorce, demandez conseil à Maître Foutel, avocate basée à Versailles. L’avocat vous aidera à trouver le mode de garde le plus optimal possible en tenant compte du bien-être et des besoins physiques, intellectuels et sociaux de l’enfant.

À titre informatif, la résidence en alternance est le mode de garde qui est privilégié. Cela permet aux parents de recevoir l’enfant à tour de rôle et de manière assez équitable. La part fiscale et sociale de l’enfant est donc partagée par les parents divorcés. Si vous optez par contre pour la garde exclusive, sachez que c’est à la mère que reviendra la garde exclusive de l’enfant.

Pour profiter des conseils de ce spécialiste

La séparation de couple non marié est une question assez délicate qui peut virer très rapidement en conflit. En la matière, il n’y a rien de mieux de l’expertise et les conseils d’un spécialiste. Un avocat pour la séparation est un professionnel du droit qui vous aidera à régler l’ensemble des éventuels litiges qui pourraient naître du fait de cette situation.

Ainsi, vous bénéficiez des conseils et de son regard éclairé en ce qui concerne l’authenticité de certains documents indispensables pour la séparation de couple non marié. Mieux, ce professionnel est tenu au secret professionnel. De ce fait, vous pourrez lui parler de tous vos secrets sans aucun risque d’ébruitement.

Pour mieux partager les biens après la séparation

Généralement, en cas de séparation de couple non marié, l’un des divorcés sera forcément amené à quitter le logement commun. Il se pose aussi souvent le problème du partage équitable des biens. Qu’il s’agisse des mobiliers ou de l’immobilier, chacun doit pouvoir partir avec ce qui lui revient.

Dans le cas précis d’un couple non marié, le logement revient au signataire du bail. La présence de l’avocat pour la séparation s’avère utile notamment dans le cadre du partage des biens. En cas de contentieux, ce professionnel vous aide au tribunal. Si par contre vous optez pour un divorce à l’amiable, l’avocat pour la séparation sera chargé de produire un état liquidatif et les autres documents indispensables.

Avocat de divorce

Séparation : quelles sont les obligations d’un médiateur familial ?

La séparation est un acte qui permet de générer beaucoup de problèmes. Alors, pour qu’elle se passe dans la quiétude, il faut se faire accompagner par les professionnels. Celui qui est en mesure d’offrir son accompagnement dans le cadre de la gestion des problèmes familiaux au moment d’une séparation est le médiateur familial. Quelles sont les différentes prérogatives d’un médiateur familial ? Dans la suite de cet article, vous allez trouver ce que doit faire un médiateur familial dans le cadre d’une séparation.

Le médiateur familial, une responsabilité confidentielle

Le médiateur familial a pour mission d’assurer la médiation entre les ex-conjoints. Ce travail peut être effectué par un professionnel du droit. Mais, sans accréditation, il ne peut pas faire ce travail. Lorsqu’il est accrédité, il a l’obligation de respecter certaines règles. La première est relative à la confidentialité. En effet, le médiateur familial encore appelé la médiatrice ne peut révéler ce qui se dit au cours d’une médiation. Il doit respecter cette règle même quand la médiation n’a pas marché. Néanmoins, il ne pourra pas s’opposer si les ex-conjoints décident de dévoiler le contenu de la médiation. En plus de la confidentialité, il doit faire preuve de neutralité dans sa mission. Pour cette raison, il ne doit pas assister un ancien collaborateur.

Par ailleurs, le médiateur familial ne peut pas prendre par exemple de décision au nom des ex-conjoints. Il ne peut pas non plus donner des opinions sur le plan juridique. Étant donné qu’il doit être neutre, il ne peut pas prendre position pour un ex-conjoint ni le représenter.

Les obligations d’un médiateur familial

Pour assurer sa mission, le médiateur familial doit éviter certaines choses. Mais, il a l’obligation de mener d’autres actions. En effet, il doit premièrement veiller que les ex-conjoints soient en mesure de s’exprimer. Il doit même mener des actions pour créer le cadre adéquat. Au cours de la médiation, la tension peut monter de la part des ex-conjoints. Il lui revient d’instaurer un mécanisme afin qu’il ait du respect pendant la médiation. Il doit aussi veiller à l’égalité pendant les audiences de médiation. Lorsque les ex-conjoints ont des enfants, le médiateur a un travail délicat à faire. Puisque chacun des époux vise son intérêt. C’est au médiateur de les amener à considérer l’intérêt de leurs enfants. Il a l’obligation de mener ces différentes actions au cours des séances de médiation.

Qu’est-ce que le médiateur peut faire ?

En dehors des obligations du médiateur familial, ce dernier a la possibilité de prendre des initiatives. Ainsi, il peut décider de mettre fin à la médiation quand cela le chante. Mais, il doit le faire dans l’intérêt non seulement de la médiation, mais aussi des ex-conjoints. Il peut aussi fournir de manière générale les informations sur le plan juridique. De plus, si les ex-conjoints ont besoin de conseils juridiques, il peut leur faire des suggestions dans ce sens. C’est de cette manière qu’il doit assurer sa mission de médiation.

Un médiateur familial doit, pour assurer sa mission, éviter certaines actions et doit faire d’autres. Sa mission va prendre fin lorsque les ex-conjoints vont s’entendre ou en cas d’absence d’entente.

Se tourner vers le meilleur avocat de la ville pour sa séparation

La décision de mettre fin à une relation est une décision plus complexe pour un couple. En étant habitué à être ensemble sur le patrimoine familial, il est plus difficile de faire recours à une séparation. Mais pour être sûres par rapport à cette situation, les procédures pour divorce nécessitent quand même l’accompagnement d’un bon avocat.

Pour aider et conseiller sur le divorce

Se faire aider par des professionnels serait le meilleur recours possible sur ce cas. Mettre fin à l’union légale qui unit le couple maintient donc des circonstances diverses. Il produit même des effets importants pour la situation future du couple. Il oriente surtout sur diverses questions de droits. La réalisation d’une procédure de divorce amène donc dans une phase de finalité par rapport à cette union. C’est pour cela qu’une circonstance de séparation concrétise plus la finalité sur tout le contrat de mariage. Un professionnel de droit est donc indispensable dans ce cas. Spécialiste dans les affaires familiales, il peut vous aider et vous accompagner dans toutes les démarches. Dans tous les cas, cette assistance est donc reconnue plus avantageuse pour le couple. Il maintient surtout un ordre de réglementation stricte.

Pour poursuivre les meilleures démarches

Pour le service de divorces, il faut s’informer au maximum pour trouver le meilleur avocat. De bouche à oreille, l’expérience compte énormément par rapport à ce genre de circonstances. Il se tourne à répondre à toutes les questions juridiques concernant les faits. Cette assistance présente donc un recours important par rapport à cette phase. Il détermine exceptionnellement un intérêt important des conjoints. Il est bien plus évident de faire appel à ses services grâce à son engagement et son implication sur le milieu. Ce professionnel peut avoir de multiples caractères en général. Mais habituellement, ce domaine de conseil réserve surtout un appui important pour votre projet. Il insiste surtout sur :

  • L’intérêt des conjoints en particulier
  • Et l’approche sur la situation future

Pour situer les meilleurs intérêts du conjoint

Sans la moindre idée concernant la procédure, il faut se fier en parallèle aux services d’un bon avocat. Mais ce sujet consacre encore une tâche cruciale pour les procédures de divorce. Il faut bien distinguer les meilleurs représentants pour renforcer les intérêts primordiaux du conjoint. Il faut donc chercher à tout prix le professionnel idéal qui serait en mesure de vous aider. Il accorde principalement de bénéfices incontournables par la connaissance d’une bonne procédure. Ce juriste doit analyser les faits pour comprendre le processus idéal à poursuivre. C’est d’ailleurs la plus grande mission d’un avocat en divorce. Le coup de la séparation encadre pertinemment des répercussions importantes dans la vie du couple.

 

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Quelle est la place du notaire dans la séparation de biens pendant le divorce?

La séparation de biens pendant un divorce est le partage des biens en deux (2) parties. Elles peuvent être égales ou non. Pour faire un partage équitable et éviter les problèmes à l’avenir, il est nécessaire de faire appel à un notaire. Mais avant de le faire, vous devez être en mesure de savoir ce que le notaire fera pendant la procédure de divorce. Quel est donc le rôle du notaire dans la séparation de biens? Pour avoir cette réponse, il est impératif de lire la suite de cet article.

Que fait le notaire dans l’établissement de l’acte de partage?

L’acte de partage est un document juridique qui définit le mode de partage des biens pendant le divorce. Qu’il s’agisse des biens communs ou individuels. Les biens individuels sont les biens obtenus par chaque partenaire avant le mariage. Mais les biens communs sont ceux obtenus pendant le mariage. Ainsi, un acte de partage est un document qui comporte la façon dont les biens seront divisés. Cet acte doit être rédigé par un notaire et signé par les deux ex-partenaires. Pour faire ce partage, le notaire fait le point de tous les biens dont dispose le couple. Avant la signature de cet acte, les deux partenaires doivent le lire et notifier leurs points d’ombre. Dans le cas où il ne sont pas d’accord, ils doivent donner les raisons du désaccord. S’il est possible, le notaire applique leurs points de vue. Par ailleurs, le partage des biens lors d’un divorce étant une division en deux parties des biens, le partage des biens immobiliers devient complexe. Dans ce cas, le recours au notaire est très important. En effet, un bien immobilier ne peut pas être divisé. C’est donc au notaire de définir celui à qui doit revenir le bien. Pour le faire, il doit tenir compte du régime matrimonial du couple. C’est-à-dire le régime sous lequel ils se sont mariés. En fonction de ce régime, il tient compte de la situation des partenaires pour faire son acte de partage.

Comment partager les biens en fonction du régime matrimonial?

Le régime matrimonial est la modalité suivant laquelle un couple décide de se marier. Après avoir recensé les biens, le notaire doit tenir compte de régime matrimonial. En effet, le partage des biens varie en fonction de chaque régime matrimonial.

Le partage des biens en fonction du régime de communauté de biens réduit aux acquêts

La communauté de biens réduite aux acquêts est un régime qui s’applique aux couples qui n’ont pas de contrat de mariage. C’est aussi appelé régime de communauté légal. Dans ce cas, lorsque le bien est acquis par l’un des couples avant le mariage ce bien lui revient après le divorce. De même lorsqu’il l’obtient par dotation pendant le mariage, le  bien lui revient. Il s’agit des biens propres. Les vêtements sont des biens propres par exemple. Par contre lorsque le bien est acquis pendant le mariage, il est séparé en deux parties égales. Cependant, s’il s’agit d’un bien immobilier, c’est au notaire de tenir compte de la cause du divorce pour déterminer celui qui doit le garder. Les époux peuvent aussi décider de vendre le bien et de partager le revenu.

Le partage des biens suivant le régime de la participation aux acquêts

Le régime de la participation aux acquêts est le régime matrimonial de séparation des biens. À cet effet, en cas de dissolution du mariage, chaque ex-partenaire repart avec son bien acquis avant et pendant le mariage. En terme clair, lorsqu’un membre du couple achète un bien, ce bien doit être en son nom uniquement. Donc chacun garde tous les biens qui sont en son nom. Dans le cas exceptionnel où l’un des deux conjoints n’a pas pu se réaliser, il ne peut quitter le mariage sans rien. Par exemple, si la femme s’occupe de la maison et de l’éducation des enfants pendant que le mari met en place son entreprise, il doit céder une partie à cette dernière.

Quel que soit le régime matrimonial, c’est au notaire d’étudier les options de partages des biens, de les exposer au couple tout en respectant les règles juridiques.

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5 choses à savoir sur la convention dans un divorce sans juge

De manière générale, lorsqu’il est question d’un divorce qui n’implique pas l’intervention du juge, sachez que c’est bien sur la convention d’ores et déjà convoyée chez le notaire qui déterminera le déroulement de processus en ce qui concerne la séparation de votre couple. Pour cela, il est très important de bien connaitre les contours de la rédaction d’une convention. Que découvrir sur une convention dans un divorce sans juge ? Cet article vous renseigne davantage.

Se renseigner sur le prix

Lorsque vous vous êtes entendu sur le divorce par consentement mutuel et qu’aucun juge ne s’y implique, sachez que la convention représente un élément très important que vous n’avez pas le droit de banaliser. C’est en effet uniquement sur ce dossier qu’en tant qu’époux vous allez vous appesantir pour réorganiser votre vie privée après les instances de divorce.  Pour cela, étant donné que ce genre de document renferme la prestation compensatoire, il est évident que vous demandiez le montant de cette prestation ou de l’établissement en général dans un premier temps.

Acte d’avocat

Dans le but d’avoir une validité, les conventions de divorce ne sont plus à prendre à la légère. Elles constituent un dossier à part entière qui doit être écrit et signé par les responsables de son existence à savoir les deux partenaires et leurs avocats respectifs. À cet effet, au moment de la rédaction d’un tel document  et bien avant d’émarger,  les avocats ont pour rôles de bien examiner  le consentement des époux sur les biens retenus. Par ailleurs, la légende voudrait qu’un acte d’avocat soit rédigé en trois différents exemplaires.

Les contenus et les contenants

Il s’agit ici des points focaux d’une convention dans un divorce sans avocat. En effet, la convention se propose comme un acte capable de résoudre toutes les inquiétudes des époux. Pour cela, les biens immobiliers des époux respects,  la garde des enfants, le versement des couts de la pension alimentaire, les moyens de paiement des dettes  ne sont pas à banaliser lors des analyses.

Par ailleurs, pour qu’une convention n’existe vraiment dans un divorce sans juge, il faut qu’il y ait obligatoirement certaines mentions telles que :

  • Les renseignements en ce qui concerne le notaire ;
  • Les informations concernant la date et le lieu de l’union sacrée ;
  • Les renseignements des avocats respectifs chargés de défendre les époux ;
  • Le mode de versement de la prestation compensatoire ;

 

La force exécutoire

Après que la convention ait été rédigée, son dépôt chez le notaire doit être effectif dans les sept jours suivants le jour de son établissement.  Une fois la convention chez ce dernier, il s’évertuera à procéder à la vérification complète de ce qui est la validité et les contenants qu’il renferme.    Juste après cette vérification, le notaire sera appelé à procéder à l’enregistrement général de la convention qui sera conservé dans le but de devenir une attestation. C’est bien cette attestation qui représentera la force exécutoire.

L’opposabilité aux tiers

Afin d’être connu de tous, le divorce doit être proclamé et transcrit sur ce qui concerne l’état civil des époux.  En réalité, la transcription du divorce est faite par le commun des avocats qui à la base se chargent de répandre l’information.  Après cet acte , le divorce est consenti et connu de tous.

 

 

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Comment se déroule la gestion des dépenses et des dettes à la séparation ?

Quand la séparation intervient dans la vie des personnes qui ne sont pas encore mariées, leurs dépenses et leurs dettes deviennent un peu difficiles à gérer. Puisque même séparées, leurs dettes peuvent s’accroitre. Alors, une interrogation s’impose. Qui doit assurer le paiement des dettes ? La suite de cet article va permettre d’avoir plus d’informations sur la gestion des dettes à la séparation.

La gestion des dettes à la séparation

Après une séparation, il est important de chercher à savoir celui qui doit assurer le paiement des dettes. En effet, le paiement des dettes à la séparation ne se passe pas de la même manière. En réalité, il faut premièrement s’intéresser aux débiteurs pour connaitre celui à qui revient le remboursement à la séparation. Lorsque chaque membre du couple a ses propres dettes, le problème ne se pose pas. Puisque chaque débiteur va payer ses dettes. Ainsi, personne n’est obligé d’aider son conjoint dans le paiement de ses dettes. Dans la situation où les dettes relèvent de la responsabilité des deux, ils doivent assurer le paiement de manière différente. Mais, le couple peut s’entendre pour que le paiement soit effectué par une seule personne. Cet accord ne concerne pas le créancier. Il doit avoir son argent.

La gestion des dépenses à la séparation

Lorsque deux personnes sont ensemble, elles doivent obligatoirement faire des dépenses. Une partie des dépenses va consister à prendre soin de la famille. Ainsi, il est possible de la prise en charge soit effectuée par un abonnement. À la séparation, il faut donc mettre fin à ce type de dépense du moment où cela ne profite qu’à une seule personne. Pour le faire, il faut simplement prendre contact avec le fournisseur. Mais, une autre dépense nécessite l’implication des conjoints. Il s’agit des dépenses qui ont rapport avec les enfants. En réalité, même après la séparation, les deux ont l’obligation de continuer par investir sur leurs enfants. Chacun des conjoints doit faire cet investissement en fonction de ses capacités financières. De cette manière, celui qui n’a pas la garde des enfants à la séparation est dans l’obligation de payer la pension alimentaire. C’est de cette manière qu’il va continuer à dépenser sur ses enfants.

Gestion des comptes bancaires conjoints

La gestion des comptes bancaires conjoints est très facile. Puisqu’il faut simplement se rapprocher de la banque pour diviser la somme présente sur le compte en commun. L’intervention d’un juge sera nécessaire quand l’un des conjoints va dépenser plus que l’autre. Il faut procéder à la gestion de la carte de crédit conjointe aussi de la même manière. Mais, il s’agit dans ce cas de prendre contact avec la banque pour que la carte soit annulée. En cas de dépenses sur la carte de crédit après la séparation, il y’aura poursuite afin que le remboursement soit effectif. Si celui qui a dépensé est prêt pour rembourser, il n’aura pas question d’une quelconque poursuite.

En résumé, la gestion des dépenses et les dettes ne sont pas compliquées à gérer à la séparation. Il suffit que les conjoints s’entendent sur les dettes et les dépenses qui relèvent de leurs responsabilités.

La séparation : quelles sont les réalités sur le rapport de loi ?

En amour, l’éternel est presque impossible. La statistique démontre efficacement une plus grande ressource des  nombres de personnes divorcées chaque année. Le contrat de mariage prend fin. C’est une situation complexe pour le couple. Les belles paroles devant les parents et l’église ne signifient plus rien en rencontrant ces difficultés.

Une situation compliquée pour le couple

La séparation est une étape cruciale dans la vie des conjoints. En ayant cette idée en tête, la suite est plus complexe. L’obligation de fidélité et de respect de conjoint est surtout délaissée la plupart du temps une fois entré dans le foyer. Conscient de cette situation, le tribunal n’est plus étonné par rapport à la circonstance actuelle. La loi retient quand même des motifs importants pour l’obligation de chacun. En connaissance de cause, dès la signature d’un contrat de mariage, les parties se mettent davantage à un commun accord. Le responsable comme le notaire prononce donc le droit et obligation de chacun afin de pouvoir vivre heureux. Mais ce n’est pas un conte de fées, car les belles paroles ne signifient rien pour tenir cette relation. Au fil du temps, il est bien possible de rencontrer des situations difficiles.

La mise en connaissance des procédures à suivre

De nombreux couples choisissent de mettre fin à leur contrat de mariage par la conscience de cette difficulté. Ils ont l’impression de ne plus vivre heureux sur le même toit. Ce désaccord peut traduire légalement l’intérêt d’une séparation. D’un point de vue juridique, il est plus judicieux de se conformer à la procédure de loi existant concernant la séparation. La terminaison d’une relation peut déduire une autre circonstance des faits. Il existe un changement radical entre les relations entre époux. La cause d’une séparation peut être multiple. Mais une fois le couple décidé, il est important de répondre à toutes les procédures légales. Les intérêts du couple seraient donc la priorité par rapport à ces situations de séparations.

L’assistance d‘un professionnel en droit

Afin de bien intégrer la bonne procédure concernant cette séparation, il est plus judicieux de faire appel à l’aide d’un professionnel. Un avocat en divorce peut être un allié incontournable à ce point. Enrichi par les meilleures compétences, il peut détecter plus rapidement le fond du problème. Il joue donc des rôles divers qui consistent à bien accompagner le conjoint durant toutes les procédures. Il met en place donc des systèmes fiables et des régimes réglementaires stricts. Le dépôt du dossier ouvre intégralement le début du processus. D’après les faits et les circonstances, il est jugé très utile de se fier à ses services. La décision finale appartient donc au couple. Par ses compétences sur les matières juridiques, il peut bien trancher le litige :

  • Sur la forme
  • Et sur le fond

Pourquoi mettre fin à l’union du conjoint ?

Malheureusement, les témoignages devant l’église peuvent être aussi une belle parole pour certains. D’après la statistique, de nombreux conjoints fuient notamment cette obligation. Avec l’apparition d’un obstacle, de multiples couples choisissent de mettre fin à leur mariage. Parmi ces nombreux caractères, la loi retient de manière formelle les motifs légaux.

Le désaccord entre les parties

L’éternel n’existe pas en amour. Un point d’arrivée représente toujours la terminaison d’une relation. De motifs distincts peut-être la cause d’une séparation. Chaque évènement dépend constamment de la bataille à endurer par le couple. Une séparation est surtout définie par des intérêts officiels. Il traduit donc des avantages ainsi que d’inconvénients sur l’avenir du conjoint. Cela résume donc des points importants pour courir vers la meilleure procédure. Le conseil d’un avocat peut être toujours bénéfique pour chacune des parties. C’est pour cette raison qu’il est fortement recommandé de solliciter largement ses services. Son pouvoir d’assurance résume principalement un sacré avantage pour les époux. Mettre fin à un lien conjugal dirige vers des supports enrichissants. La domination entre les parties règne à cet instant. Une vie amoureuse est terminée lorsque les causes sont bien fondées. Il résume donc une partie importante vers une bonne orientation.

Une mauvaise orientation sur la vie du couple

Une faute lourde peut faire directement le titre d’un divorce. La loi reconnaît des conditions spécifiques pour retenir légitimement sa validité. Il produit donc des effets attrayants sur l’avenir du conjoint. Il ne se limite pas seulement à ces aspects, il reflète donc des effets importants sur la vie des enfants. C’est pour cela que les Juges entrent en jeu dans le cas d’une situation plus grave. Il résume donc des détails importants qui se reposent sur chaque motif. La séparation conduit donc à une telle circonstance. La plupart du temps, il définit :

  • Des conséquences matrimoniales
  • Des changements sur les gestions de patrimoine
  • La garde des enfants

La non-stabilité sur la vie commune

Nombreux sont les repères qui symbolisent concrètement une rupture. Il fait face à des circonstances désavantageuses et une paire de barrières qui pousse instantanément vers cette fin. Cette décision ne se prend pas à la légère. Le couple fixe donc des objectifs fiables afin de terminer de manière officielle la relation. Néanmoins, chacun a sa propre manière de présenter ses colères. Pour se retrouver sur un terrain d’entente, le divorce peut être un excellent recours. Il favorise donc la soif de liberté entre les deux époux. La séparation concrétise de manière formelle la séparation du corps. Il produit donc un bénéfice incontournable pour chacune des parties. Il partage donc des aspects limitant le recours à une vie commune.

 

Trouver un bon avocat pour une séparation

La décision de se séparer n’est jamais facile, mais quand on le fait, on doit se faire aider d’un bon avocat. Parmi d’autres choses, celui-ci peut nous aider à bien faire valoir nos droits pendant un divorce. Une séparation en bonne et due forme nécessite donc qu’on se fasse assister par un avocat fiable.

Reconnaître un bon avocat

Dans le cas d’un divorce, il est préférable de se tourner vers un professionnel qui soit un habitué de ce domaine. Si c’est un avocat spécialisé dans les divorces, ou bien dans les affaires familiales, il sera en mesure de bien vous aider. Il doit également répondre à des critères spécifiques si on souhaite qu’il soit d’une grande aide :

  • Ils se rendent disponibles à tout moment pour communiquer
  • Il prend votre cas à cœur, et ne néglige pas d’y porter de l’attention
  • Il va fournir des explications claires pour ce qui est des lois qui entrent en action
  • Il sera dans vos moyens financiers

Dans le cas où un avocat que vous trouvez ne répond pas à ces critères, il vous est toujours possible de vous tourner vers un autre. C’est essentiel pour vous de vous assurer que la personne qui va vous accompagner dans cette démarche peu facile soit bien investie dans la situation.

Se fier au bouche-à-oreille

C’est une bonne manière de trouver une personne fiable en termes de services de ce genre. Si vous connaissez quelqu’un qui a eu recours aux services d’un avocat, vous pouvez lui demander de vous mettre en lien. Même si l’avocat en question n’est pas spécialisé dans les divorces, il pourra toujours vous recommander un de ses pairs. Vous aurez donc l’assurance de trouver une personne bien fiable.

Se tourner vers les tribunaux de grande instance

Lorsque vous vous rendez dans les tribunaux de grande  instance, vous pouvez y avoir accès à une liste d’avocats dans votre ville que vous pouvez approcher pour solliciter leurs services. Cela peut également valoir pour l’ordre des avocats, mais aussi la mairie de votre commune. Approcher ces institutions peut vous mettre aux mains de personnes qui sauront bien vous conseiller suivant les besoins que vous pouvez avoir.

Faire des recherches internet

Le web peut être un recours intéressant pour ce qui est de la recherche d’avocats. Ici, vous devez essentiellement vous fier à la réputation qu’un maître de loi s’est faite en ligne. Souvent, un avocat va avoir son site internet, et vous pouvez vous rendre sur un tel site pour en savoir un peu plus sur ses services. Vous pouvez ensuite entrer en contact avec celui-ci pour voir si effectivement il peut convenir ou non à votre cas de figure.

La séparation, une alternative non nuisible au divorce

Durant sa vie, un couple est confronté à diverses situations pouvant entraîner des conflits. Dans la majorité des cas, les couples n’arrivant pas à surmonter leur différend et songe au divorce. Pourtant pour les couples désireux de faire le point sur leur relation, il existe une situation moins extrême que le divorce : la séparation.

Les différentes conséquences d’une séparation

Une séparation est une situation légale durant laquelle les deux personnes prennent leur distance. Cette situation est idéale pour les couples désireux de mettre leur relation de côté afin de mieux réfléchir sur leur avenir. Comme pour un divorce, une séparation implique la séparation des biens, mais également une séparation des corps.

  • La séparation des biens implique le partage des patrimoines ayant été acquis par le couple durant sa vie commune. Afin de bien se retrouver durant cette démarche, il faut bien faire appel à un notaire.
  • La séparation des corps de manière légale se traduit par une non-domiciliation d’un membre du couple durant la période de séparation. Si une séparation doit obligatoirement aboutir à un divorce, un recours à une séparation des corps n’est pas conseiller. Bien que dans certains cas extrêmes, comme les violences conjugales, il est plus que recommandé d’avoir recours à un abandon du logement conjugal.

Les situations désavantageant lors d’une séparation

Dans la majorité des cas, une séparation aboutit rarement à un divorce. Mais bien que moins extrême qu’un divorce, il entraine néanmoins une liquidation des biens ainsi qu’une séparation des domiciles. Afin de ne pas être désavantagé lors du divorce, il est préférable d’adopter certains réflexes. Premièrement, la meilleure et la plus simple des procédures de divorce sont celles à l’amiable. Elle a pour avantage de mettre en accord les deux époux sur la manière de leur séparation. Dans ce cas précis, le maintien d’une bonne relation avec l’ancien conjoint peut être un plus, car il facilitera la procédure de divorce. Ensuite, il faut savoir que, qu’importe la situation, quitter le domicile conjugal est une faute aux yeux de la loi. Ainsi, bien que séparé, le maintien du domicile est la meilleure approche. Il garantit une bonne cohésion pour une séparation propre.

La séparation des corps, une alternative au divorce

Pour bénéficier d’un régime de séparation de corps, la procédure est identique à celui d’un divorce. Selon la situation, on peut avoir une séparation par consentement mutuel, où les époux s’accordent sur les conditions de leurs séparations. Ensuite, on a une séparation sur demande acceptée. Dans ce cas, une des deux demande un processus de séparation. Puis, on peut noter une séparation pour faute. Comme pour un divorce, elle fait suite à une faute conjugale d’un époux comme violence, adultère ou autre. Enfin, il y a la séparation pour rupture de la vie commune. Elle fait suite à une séparation excédant une période de deux ans.